Dans le chœur de l’église Église Saint-Nicolas, un vaste miroir d’eau anime l’espace. À sa surface, les vibrations de l’eau génèrent des effets de moiré qui composent un ensemble de motifs cinétiques. Les reflets des piliers et des voûtes se déploient en ondulations successives, guidant le regard vers le fond du bassin.
Issue d’une collaboration avec l'accélérateur de particules de Caen, le GANIL, l’installation Kyil Khor met en dialogue la physique contemporaine de l’atome et la pensée du bouddhisme tibétain à travers la forme du mandala. Ce diagramme cosmique, traditionnellement réalisé en sable, évoque à la fois l’impermanence du réel et une représentation concentrique de l’univers.
Le mandala, « cercle » en sanskrit, constitue un support de méditation fondé sur un mouvement circulaire reliant centre et périphérie, reflet d’un monde intérieur et extérieur. Cette dynamique est accompagnée par Kailasha, œuvre musicale de Éliane Radigue, issue de La Trilogie de la Mort. La composition évoque le pèlerinage mental de la compositrice autour du Mont Kailash, montagne sacrée du Tibet.
De même qu’un atome change de forme selon ses niveaux d’énergie, une particule, à l’échelle quantique, ne possède pas de position définie, elle est décrite par un ensemble de probabilités ou fonction d’onde. Ici, la matière du plan d’eau déploie les potentialités et ses interférences ondulatoires en un chaos ordonné*.
Lauréate du Prix international de la Fondation Vasarely pour les Arts Numériques en 2018, Félicie d’Estienne d’Orves rend hommage avec cette nouvelle sculpture aux recherches de Victor Vasarely sur la dualité onde corpuscule de la matière à l’échelle quantique, notamment dans sa série Ondulatoires. L’installation Kyil Khor sera présentée à la Fondation Vasarely en juin 2021.
*Kyil khor littéralement centre ou cercle en tibetain
*Éliane Radigue - Trilogie de la Mort [1998]. Regroupement d’œuvres respectivement créées en 1988, 1991, et 1993 : Kyema, Kailasha, et Koumé
*La circumambulation autour du mont Kailash (ou kora) est l’un des pèlerinages les plus importants d’Asie
*Dans son livre Mandala Un chaos ordonné Chögyam Trungpa maître bouddhiste explique que selon la perspective du mandala l’existence est un chaos ordonné
Issue d’une collaboration avec l'accélérateur de particules de Caen, le GANIL, l’installation Kyil Khor met en dialogue la physique contemporaine de l’atome et la pensée du bouddhisme tibétain à travers la forme du mandala. Ce diagramme cosmique, traditionnellement réalisé en sable, évoque à la fois l’impermanence du réel et une représentation concentrique de l’univers.
Le mandala, « cercle » en sanskrit, constitue un support de méditation fondé sur un mouvement circulaire reliant centre et périphérie, reflet d’un monde intérieur et extérieur. Cette dynamique est accompagnée par Kailasha, œuvre musicale de Éliane Radigue, issue de La Trilogie de la Mort. La composition évoque le pèlerinage mental de la compositrice autour du Mont Kailash, montagne sacrée du Tibet.
De même qu’un atome change de forme selon ses niveaux d’énergie, une particule, à l’échelle quantique, ne possède pas de position définie, elle est décrite par un ensemble de probabilités ou fonction d’onde. Ici, la matière du plan d’eau déploie les potentialités et ses interférences ondulatoires en un chaos ordonné*.
Lauréate du Prix international de la Fondation Vasarely pour les Arts Numériques en 2018, Félicie d’Estienne d’Orves rend hommage avec cette nouvelle sculpture aux recherches de Victor Vasarely sur la dualité onde corpuscule de la matière à l’échelle quantique, notamment dans sa série Ondulatoires. L’installation Kyil Khor sera présentée à la Fondation Vasarely en juin 2021.
*Kyil khor littéralement centre ou cercle en tibetain
*Éliane Radigue - Trilogie de la Mort [1998]. Regroupement d’œuvres respectivement créées en 1988, 1991, et 1993 : Kyema, Kailasha, et Koumé
*La circumambulation autour du mont Kailash (ou kora) est l’un des pèlerinages les plus importants d’Asie
*Dans son livre Mandala Un chaos ordonné Chögyam Trungpa maître bouddhiste explique que selon la perspective du mandala l’existence est un chaos ordonné
Moteurs, programmation, eau, musique spatialisée
Boucle de 56 minutes
7x7M
Musique
Éliane Radigue
Kailasha, La Trilogie de la Mort, 1993
Spatialisation sonore
Lionel Marchetti
Fabrication
Collectif Manœuvre
Programmation
Sylvain Garnavault
Collaborateurs scientifiques (GANIL)
Jean-Charles Thomas
François de Oliveira
Beyhan Bastin
Anthea Fantina
Production
Station Mir / Festival ]INTERSTICE[
Normandie Impressionniste
Producteur délégué
Archer&Weaver, Nicolas Wierinck
Avec le soutien
CNC Dicréam
Ganil (Grand Accélérateur National d'Ions Lourds)
Fondation Vasarely
CHRONIQUES, Biennale des Imaginaires Numériques
Boucle de 56 minutes
7x7M
Musique
Éliane Radigue
Kailasha, La Trilogie de la Mort, 1993
Spatialisation sonore
Lionel Marchetti
Fabrication
Collectif Manœuvre
Programmation
Sylvain Garnavault
Collaborateurs scientifiques (GANIL)
Jean-Charles Thomas
François de Oliveira
Beyhan Bastin
Anthea Fantina
Production
Station Mir / Festival ]INTERSTICE[
Normandie Impressionniste
Producteur délégué
Archer&Weaver, Nicolas Wierinck
Avec le soutien
CNC Dicréam
Ganil (Grand Accélérateur National d'Ions Lourds)
Fondation Vasarely
CHRONIQUES, Biennale des Imaginaires Numériques